lundi 24 mai 2021

S'adapter à la phase "adolescence"

Je ne vous avais pas oublié...

Non pas que je n'avais plus rien à dire sur ma vie de parent, de maman, mais je ne ressentais pas le besoin de communiquer, puisque je ne rencontrais pas réellement de difficultés.

Avec un peu de recul, je dirais que ses 10-12 ans ont été plutôt fluides et légers.


Aujourd'hui, sa vie d'ado se complique. Et il me semblait absurde de ne pas partager mes doutes, mes peurs, mes remises en questions avec vous. Car, comme le dit l'adage, à plusieurs nous sommes plus forts. Et puis (un peu pour me rassurer), j'aurai peut-être la chance de lire (dans vos commentaires) les même scènes de vie de parent d'ado.

Comment communiquer ? Quoi tolérer ? Quoi interdire ? Comment réagir ? Comment ne pas le blesser quand il souffre déjà au fond de lui ? Quelle limite ? Quelle tolérance ?


Le mot qui me vient directement aux lèvres, c'est l’adaptabilité. Je me concentre chaque jour sur mon rôle de maman, en essayant de décrypter ses réactions qui vont et qui viennent comme tiraillées par les ficelles des hormones.

Un être en devenir. Mi enfant, mi "adulte". Qui me rejette et qui, à la fois, me fait bien ressentir qu'il a besoin de moi. Je suis la maman "has been" qui ne fait jamais bien, qui se trompe, qui parait larguée...et je suis à la fois la maman "bouée", celle à qui on s'accroche quand ça ne va pas. Celle à qui on se confie (uniquement quand on l'a décidé). 

Un va et vient permanent entre "j'ai besoin de toi" mais "reste à distance, laisse moi tranquille".


Une personne qui  a suivi son parcours en début de cinquième, un professionnel dédié aux adolescents m'a dit ceci :

 "laissez lui de l'espace, son espace, mais montrez lui que vous n'êtes pas loin".

 C'est une phrase qui résonne encore en moi. 


Aujourd'hui, j'essaye de composer avec la distance qu'il m'impose. J'essaye d'accepter qu'il n'a plus envie de bisous ou de bras l'enlaçant. Je tente d'appréhender notre relation autrement, moins proches... Et en même temps, j'endosse un nouveau rôle, celui de la maman qui est là, aux petits soin, à l'écoute, aux chevets de ses demandes, de ses envies mais aussi de ses angoisses. Comme tapie dans l'ombre, je reste là à ses côtés pour le rassurer, l'entourer, lui donner des limites, le remotiver et l'AIMER.

Cette dualité des sentiments nous déstabilise tous au sein de la famille. Un adolescent qui prend son envol, jour après jour, mais qui a quand même fortement besoin d'être entouré.

 

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Alors ce que je retiens et ce que j'ai envie de partager avec vous, c'est que nos enfants-ado on besoin d'espace pour se développer et grandir...mais qu'il ne faut pas rester bien loin pour leur assurer la protection et l'appui dont ils ont besoin.


Je me sens comme une maman abandonnée par ses bras, mais enrichie par ma place de garante de son bien-être et de son équilibre. Autrefois j'étais le coussin ou la couette bien moelleuse qui venait enrober son enfance. Aujourd'hui je suis devenue le pansement, la béquil
le ou encore le phare qui interviennent en cas de chute, en cas de défaillance, en cas de situation difficile. 


Je suis cette maman déstabilisée mais heureuse, qui voit son enfant grandir.

 

NB : A présent, je ne posterai plus de photo de mon petit loup. Je ne citerai plus non plus de prénoms ni de situations trop personnelles...par respect pour sa vie d'homme qui débute.

mercredi 6 février 2019

Un baiser déposé sur ma joue

Le blog n'est pas fait (que) pour exprimer craintes et doutes et trouver des solutions !
Aujourd'hui je vous confie ma joie. 

Il grandit. Il est un petit adolescent en devenir. 
Des poils, un peu d'acné et un brin d'insolence.
Mais j'ai l'immense chance d'avoir un enfant sensible et affectueux.

Alors, le soir, en le récupérant à l'école, j'ai le droit à mon grand moment de bonheur : un câlin, un bisou sur la joue. Puis je sens sa petite main dans la mienne, m'accompagnant du portail à la voiture.
Le regard des copains ne compte pas encore. La balance penche toujours vers la famille.




Quelle chance ! Il gagne sa liberté et son autonomie, mais il a toujours son cœur épris de ses parents. Il conserve son âme d'enfant, il prolonge les instants câlins et il persévère dans ses habitudes de gosse !

Quelle satisfaction ! 
Il écoute du Eminem. Il part en douce faire du vélo avec un copain. Il regarde les filles avec convoitise. Il rote comme un homme. Il regarde des films "de grands" et comprend l'humour "de grands". Mais il a toujours cet amour débordant pour nous, mais aussi pour son entourage !

Probablement le fruit d'une éducation pleine d'amour et de tendresse. 
Une réussite à mes yeux.
Pourvu que ça dure !!

Et vous, vos ados ?

mercredi 16 janvier 2019

La sexualité et l'enfant

Voici une nouvelle étape de l'éducation d'un adolescent !

Aujourd'hui, sujet difficile et complexe.
Encore une fois chez nous, ce sont questionnements et recherches de solutions qui tourbillonnent dans nos têtes (ou plutôt dans la mienne -papa étant plus distant face au sujet-).

Il a 10 ans.
Il est curieux.
Intelligent.
Fréquente beaucoup d'adultes au sein de notre entreprise (il est plus près - en âge- de nos employés que de nous). 
Et je vois bien qu'il sait des choses et cela m'angoisse.

Tout a commencé lorsque nous avons regardé, en famille, un film destiné aux + de 13 ans. Un film anodin (La Maison du Bonheur), un film qui traite d'un sujet familial et qui n'est pas censé montrer ni violence ni sexe.

Et pourtant, au début du film, la fille du couple phare entame de nombreuses relations avec différents jeunes hommes et multiplie les rencontres sexuelles. Pas de sexe à proprement dit mais des bruitages, des suggestions...

Nous, face à ces images ou sous-entendus, nous sommes très très mal à l'aise. Soit nous avançons le film, soit nous noyons la scène sous nos paroles à haute voix en essayant de détourner son attention.

Nous fuyions le "problème". 

 Doodle love icon

Alors je me pose la question du dialogue face à la sexualité. Son père pense qu'il n'y a rien à dire. Que nos parents ne nous ont jamais parlé sexualité et qu'on s'en sort plutôt pas mal. De mon côté je pense que la jeunesse va de plus en plus vite, qu'il y de nouveaux médias très accessibles et que ses fréquentations (dans une école plutôt populaire) sont surement seuls face à des images qu'ils transmettent à nos enfants (plutôt protégés). 

Alors je crois qu'il faut en parler. Qu'il faut "prévenir" plutôt que "guérir". Qu'il est utile de savoir ce qu'ils savent. Qu'il est nécessaire de comprendre leur vision des choses pour qu'ils ne fassent pas fausse route.

Ce matin, nous avons donc eu une discussion tous les deux. Je lui ai demandé ce qu'il savait sur "la chose". En lui précisant qu'il ne devait pas avoir honte. Que c'était naturel. Et que les personnes adultes qui s'aiment font l'amour. 
Il m'a dit ce qu'il savait...et il sait ! De façon approximative (de ce qu'il m'a dit) mais il sait comment ça se passe.

Alors j'ai sauté sur l'occasion (passez-moi l'expression) pour lui dire que nous pouvions être ses confidents en cas de souci. Que son entourage : amis proches, nounou, tontons pouvaient aussi être des oreilles attentives. Il a compris je crois.

Ce que je souhaite, c'est qu'il est une vision juste de la sexualité et des relations amoureuses en général. Parce qu'internet, parce que les clips de nos jours offrent une vision de la femme, de l'amour, des relations assez étroite, sexiste et vulgaire...

Qu'en pensez-vous ? 
Vos réactions m'intéressent.

dimanche 13 janvier 2019

Jeux vidéo et écrans : ma lutte !

Je suis certaine que vous êtes, comme moi, en lutte permanente contre les jeux vidéo et les écrans de tout genre.
Si vous n'êtes pas concerné par ce fléau, c'est que vous êtes un extra-terrestre (ou que vous n'avez pas d'enfant!).
 Sortez ! 😁

Je suis affligée de voir à quel point les écrans de toute sorte sont des aimants à enfants. 

Maquette de l'appareil, y compris smartphones ordinateur portable et tablette

lundi 7 janvier 2019

Les copains d'abord ?

Début décembre, Mini Loulou me demandait de manger à la cantine un jour de plus -il faut savoir qu'il y mangeait déjà deux jours par semaine- pour participer aux activités artistiques du midi avec ses amis. Et puis, au moment de l'inscrire en mairie, le monsieur qui inscrit les enfants lui suggère de l'inscrire tous les jours. Il accepte, dans l'élan.

Il faut savoir qu'à l'école maternelle, il n'allait pas à la cantine. 
Au CP, non plus.
Et puis c'est petit à petit qu'il a intégré la restauration scolaire, au gré de ses envies, puisque j'ai la chance de pouvoir le garder à la maison le midi. Tout s'est fait lentement car il aimait son confort et notre complicité. Plus douce. Plus câline que la compagnie de ses copains de classe.

Mais voilà qu'est arrivé le moment où il quitte (à nouveau) le nid. Cette fois le midi. Mais après avoir mûrit sa décision (un peu forcée par le personnel de la mairie) durant toutes les vacances scolaires, il a eu un gros coup de blues ce matin au réveil. Non seulement c'était la rentrée mais en plus il mettait un point final à une période de sa vie pendant laquelle Maman venait le chercher le midi, lui proposait un repas à deux, et lui permettait dessins animés ou jeux vidéo le temps de la pause. 
Il a pris conscience, lui-même, que cette sorte de "bulle à deux" prenait fin et il s'est senti malheureux. Il m'a confié "Je suis déjà au CM2, je vais bientôt rentrer en 6ème, je préférais rester encore avec toi et profiter". 

On dirait mes propres mots ...

Je profite à fond de mon enfant unique mais je crois que, lui aussi, veut profiter de son enfance, ne pas grandir trop vite, et se laisser chouchouter encore un peu.

Il est parti le cœur lourd, regrettant son choix de cantine. Mais j'ai joué mon rôle de Maman, avec toute la bienveillance dont j'ai pu user. Je lui ai dit que la maison l'attendait, que rien ne changerait durant son absence. Que la bonne nouvelle c'est qu'il resterait toujours mon bébé, et que malgré cette "crise d'adolescence et les choix qui en découlaient " il resterait toujours notre petit bouchon. Avec tout l'amour que nous pouvons lui donner. Et qu'il pouvait grandir en paix, avec notre soutien.

Il change. Il prend de nouvelles décisions qui l'éloignent de nous un peu plus chaque jour.
Mais il a un telle sensibilité qu'il reste encore un grand bébé. Attaché à ses repères, à ses racines. 
Il est attentif à nos propres émotions et souhaite encore ne pas grandir trop vite.




Profitons !
Les copains ne sont pas (encore) son seul "centre d'intérêt". 
Nous jouissons toujours d'une grande complicité et de moments privilégiés à deux ou à trois.

mercredi 26 décembre 2018

Ce noël où tout a basculé

1an et demi que je n'ai pas trainé mes guêtres ici.
Le blog, ayant peu à peu cédé sa place à notre site internet d'idées sorties, je me suis laissé embarquer dans des visites, des sorties, des découvertes incroyables en famille qui se sont petit à petit parsemées avec la vie.

Aujourd'hui, c'est avec plaisir que je reviens ici. Le cœur rempli d’émotions, de sentiments forts, de ressentiments (parfois aussi), et je me suis dit que c'était le moment opportun pour vous parler, pour allonger sur cette "feuille" blanche les aventures que nous vivons en ce moment. Toujours dans le même esprit : celui de partager avec vous mon rôle de Maman, qui à présent prend un tournant capital. Car je sais que ,tout comme moi, la vie de parents n'est pas épargnée par les changements de cap et les réadaptations !

Mini Loulou a maintenant 10 ans (quasiment 11 ... mais n'allons pas trop vite !...par pitié!).
Il est scolarisé pour sa dernière année dans le primaire.
C'est enfant qui rayonne. N'y voyez aucun prétention : quand je dis qu'il rayonne c'est qu'il est épatant dans ses réactions, dans ses paroles et dans ses actes. Il est vif d'esprit, joyeux, curieux, il ose beaucoup de choses pour son âge, s'intéresse aux autres. Il est très émotif et sensible. Il est plutôt facile à vivre.

Mais ce noël a signé la fin d'une période. Celle de l'enfance. Celle de la fusion parents-enfant où tout semble possible à trois.
Désormais ce sont les prémices de l'adolescence avec tout ce que ça comporte de complexe et de rébarbatif. Il se cherche (dirons les experts). Il vous teste (dit notre entourage). Il passe par une phase normal (diront les anciens essayant de nous faire relativiser).
Mais même si je sais pertinemment que c'est une étape NORMALE et SAINE (pour lui), pour moi c'est un déchirement. Parce que notre relation fusionnelle bat de l'aile. Parce qu'en s'envolant, d'un seul coup d'aile il est capable de me faire tomber.

Two businessman finger have argument and isolated on white Free Photo

Si vous me lisez depuis longtemps, vous saurez à quel point noël est important à mes yeux. C'est un moment qui doit être magique. Depuis 10 ans je rivalise de bonnes idées pour rendre ses noëls magiques, pour que ses yeux pétillent de joie, pour que tous nos moments partagés soient inoubliables.
Seulement cette année, en seulement une question (qui a précédé une multitude d'autres actes) il a réussi à rendre ce noël un peu gris et triste. Il m'a demandé (le 23 au soir) s'il pouvait aller dormir chez un copain avec qui nous étions allé voir les illuminations dans un village voisin. Comme à mon habitude, je lui ai laissé le choix en lui montrant bien ma tristesse et ma déception (essayant de le faire culpabiliser, je l'avoue). Mais rien n'y a fait ! Il est parti, en me disant '"pardon" dans le creux de l'oreille, sans même se retourner. Me laissant en pleurs dans les bras de son père. Comme si, du haut de ses 10 ans, il allait privilégier ses parents à une soirée jeux vidéo avec un copain !
J'ai alors compris le sens du mot "ingratitude".
Cela dit, c'était à moi de dire NON. J'aurais dû dire NON au lieu de passer un long moment à pleurer, triste de voir que cette soirée magique d'avant noël se passerait loin de nous, loin du nid.

La magie de noël n'était déjà plus là. Puis le 24 au soir nous nous sommes retrouvé, mais ma place n'était plus si près de son cœur, il m'a dit bonjour avec un câlin furtif, et est parti jouer.

Le lendemain matin, puisque le père-noël n'est plus d'actualité, j'ai décidé de lui préparer une chasse au trésor pour qu'il trouve lui-même ses cadeaux dans la maison. Il a eu l'ai d'apprécier. Il a ouvert ses paquets. Il a joué avec certains d'entre eux. Et puis... et puis... il y a eu dispute. Tout bête : à cause des papiers d'emballages qu'il n'a pas voulu ranger. Le ton est monté. Il a pris une claque sur les fesses et suite à ça il a consulté le téléphone de son père pour savoir si la loi autorisait "la violence contre les enfants".
Priez moi de croire que quand j'ai découvert sa recherche internet mon cœur s'est fissuré ! C'est comme si le monde s’effondrait. Moi qui passe mes journées à envisager son bonheur. Nous qui privilégions son bien-être au profit de nos envies. Moi qui le chouchoute tant...
Je suis rentrée dans une colère monstre. Heureusement que mon mari était là pour arbitrer le débat. Mini Loulou pleurait. Moi aussi. Nous étions témoins de notre scission ! Dur constat ! Nous nous apercevons, chacun à notre manière, que l'un ne dépend pas (ou plus) de l'autre.
J'ai tellement souffert de cet évènement un jour de noël !

Depuis mon cœur est lourd car je sais que l’adolescence pointe le bout de son nez. Je sais que nous passons désormais au deuxième plan de sa vie, laissant place aux amis, aux copains.  Autrefois nous partagions des battle de Légo pendant des heures, aujourd'hui il campe devant son écran, Fortinite étant son meilleur allié, casque aux oreilles, et ses amis ses interlocuteurs.
Je noirçit un peu le tableau, je l'avoue, car ses journées ne se passent pas en permanence devant les écrans, nous partageons encore beaucoup de choses, il a un caractère qui, Dieu merci, autorise encore les duos ou trios de choc. Mais c'est mon sentiment qui domine, celui de l'abandon. Je ne refuse pas qu'il grandisse car je n'ai pas fait un enfant pour qu'il m'appartienne mais ce qui me blesse c'est le conflit, c'est faire le deuil de notre relation si douce.

C'est une phase de la vie que je dois apprendre à appréhender. Et lui aussi! Je dois l'aborder plus sereinement que les jours derniers. Notre amour inconditionnel en prend un coup, d'un revers de main. Il faut que je m'habitue (si c'est possible). Je lui ai tout donné (et je ne regrette rien), maintenant je dois accepter que notre cercle s'aggrandisse, qu'il ait envie (peu à peu) d'autres horizons, d'autres compagnies que nous. Et pire que tout, je crois que je dois abandonner l'idée que notre vie sera exclusivement faite de câlins, de bisous et de mots doux. Place à la rébellion... (pourvu qu'elle soit douce !).

Nos âmes sont si sensibles que cette étape de la vie semble gigantesque.

samedi 29 avril 2017

Les mauvais choix ???

Qu'est-ce que c'est compliqué d'être parents,et encore plus d'être mère, je pense. Sans cesse dans la culpabilité, dans le questionnement, dans l'auto-jugement...parce qu'on a peur de faire les mauvais choix pour nos enfants, de ne pas les éduquer "comme il faut", de ne pas leur donner les bonnes clés... et pire, de ne pas avoir fait en sorte de leur donner accès au bonheur !


Aujourd'hui, je reviens auprès de vous après de nombreuses semaines d'absence, car je ressens une colère contre moi, une colère profonde qui nait de mes propres choix... et cette colère, je vous en parlais déjà à la naissance du blog. Aujourd'hui, je suis à nouveau frustrée et confrontée à mes choix, et ces sentiments négatifs se démultiplient au fur et à mesure du temps.

Qu'ai-je fait pour éviter cette situation ? Rien ! Ou presque... à moins que si, j'en ai fait beaucoup, trop peu-être... Je suis perdue. Et le pire c'est que la situation ne changera pas. Par amour. Non! Par peur !

J'ai fait le mauvais choix de l'écoleJe l'aime, et pourtant je ne lui offre pas le meilleur.

lundi 20 février 2017

L'arc-en-ciel après les flammes

 Ce que j'ai appris de cet incendie



Il m'aura fallu plusieurs semaines pour revenir ici et retrouver l'inspiration. Non pas que je n'avais pas envie d'écrire, mais j'avais besoin de prendre du recul, pour vous transmettre, au mieux, mes sentiments suite à cet "incident", qui a fait basculer notre vie en quelques mois.

Le 15 septembre 2016, notre restaurant était ravagé par les flammes. Un incendie accidentel, qui a fait de notre vie un cauchemar, pendant les jours et les semaines qui ont suivi ce "drame" (drame étant entre parenthèse car pour moi, le vrai drame touche à la santé...).

jeudi 29 décembre 2016

Pitié ! Dis-moi que je t'ai manqué ...

 Bureau des plaintes, bonjour!

Et oui, je viens me plaindre, je viens pleurer sur votre épaule en me rendant compte qu'il grandit, et que je le perds, jours après jours.
8 ans et demi, et déjà son cordon se dégrade, se flétrit, s'abîme, ne laissant qu'une très fine couche de lien entre lui et moi.

lundi 19 décembre 2016

Youtube, ses dérives, le contrôle parental...ou comment culpabiliser de l'avoir laissé faire !

Est-ce la honte qui me fait vous écrire ce soir ? Ou l'envie de vous mettre en garde, pour que ça ne vous arrive pas (à vous aussi) ?

Dans tous les cas, ce soir, j'ai pris 10 ans. 10 ans dans la tronche parce que j'apprends que mon fils a regardé des femmes nues sur un ordinateur. Et qu'il a même imprimé une de ces images... me confrontant à la triste réalité des "malheurs de Youtube" et des "images déviantes d'internet".

lundi 14 novembre 2016

Si !!!! Le père-noël existe !

Il a 8 ans et demi, et il croit toujours au père-noël.


Chaque année depuis son entrée à l'école maternelle je tremble à l'idée qu'un jour il n'y croit plus et que la magie stoppe tout net.
3 ans de maternelle, des copains à qui on disait déjà que le père-noël n'existait pas (pauvres gosses !), et qui risquaient fortement de compromettre mon désir intense de mettre en place mon subterfuge du 24 (ou 25) décembre, pour voir le visage de mon fils s'illuminer une fois de plus.
L'entrée au CP... tout le monde m'a dit "c'est foutu!". Les copains vont lui dire. A 6 ans, ils ne sont pas sots, ils comprennent et entendent ce qui se dit autour d'eux.
Même pas peur ! Le cours préparatoire passé, il était encore plein de croyances extraordinaires pour mon plus grand plaisir.
Ce1, même rengaine. Passez moi l'expression mais j'ai serré les fesses pour que la magie opère au moins jusqu'au passage du traineau. Et comme par enchantement, il y a cru, encore !

J'ai eu la chance de pouvoir organiser des noël de folie. Des mises en scènes abracadabrantesques pour faire apparaitre le père-noël, pour qu'il ait la chance de l'apercevoir, de lui parler. J'ai pu faire de ses noëls de véritables contes de fées.
Tenez lorsqu'il était au CP, notre cousin a joué les pères-noël. On lui avait acheté le costume. Il est venu sonner à notre porte (et comme j'avais pris soin de fermer la porte à triple tour), le temps qu'Enzo ouvre la porte, il était parti, laissant des "milliers" de paquets sur le seuil de notre porte. J'ai alors proposé à Mini Loulou de vite regarder par le balcon, et là (Maman magique inside), le cousin s'est retourné et lui a fait un grand coucou avant de disparaitre...
Le bonheur absolu. Pour lui, comme pour moi.

En CE1, nous avons fêté noël chez ma cousine, et elle avait organisé tout un plan machiavélique pour que l'on croit que le père-noël était passé dans l'appartement du rez-de-chaussée. Son grand cousin a aussi joué le jeu et lui a fait croire qu'il était aussi surpris de la venue du célèbre homme barbu rouge que lui.
Là encore, franche réussite !

Et c'est avec le cœur serré (voire pétri d'angoisse) que j'entame cet avant-noël. Pour l'instant il y croit (ou veux bien nous faire croire qu'il y croit). Nous l'avons surpris dans une discussion avec ses amis. Il leur a dit : "S!!!!, le père noël existe si tu y crois !". La magie nait dans nos cœurs ...n'est-ce pas ?

Une petite chance pour qu'il y croit jusqu'au jour J. Pitié...juste une petite chance !
Chaque année, je me dis que c'est la dernière, qu'après ce sera fini, mais là... je suis obligée de me résigner à baisser les bras. Auprès de ses copains, ça ne durera pas. Impossible.

Il reste quoi ? 1 mois ? C'est rien 1 mois. Juste 40 jours pour qu'il y croit encore. Mais il y a ces 40 journées interminables pendant lesquelles les copains prendront plaisir à faire les grands, à jouer les costauds en affirmant haut et fort que NON ! le père-noël n'existe pas ! Que c'est pour les bébés...
Il y aura la déception. Il y aura certainement des pleurs, le connaissant si sensible. Et il y aura les cris intérieurs d'une Maman en pleine désillusion. Voyant son enfant grandir sans pouvoir lui offrir plus longtemps la "magie de noël".

En tous cas, pour l'instant il y croit dur comme fer !
Il a écrit lui même sa lettre au père-noël. Sans mon aide. Il a trouvé l'enveloppe, l'adresse du Pôle-Nord sur internet, un timbre...et m'a demandé d'aller jouer dehors et en a profité pour poster son courrier.
Et le lendemain, il attendait une réponse de l'homme barbu qui le fait encore rêver. Il espérait son cadeau avec beaucoup d'avance, si impatient de recevoir sa première vraie console de jeux vidéo. 

Aujourd'hui, il a fait son choix dans le magasin de jouets et n'a pas même croisé nos regards malins, ni nos messes basses. Il a rêvé devant les jouets. Il a couru dans les allées à l'affût du cadeau de ses rêves. Et il n'a même pas vu que nous, en douce, nous achetions tout à quelques mètres de lui.
La magie est encore là, il y croit toujours, et nous laisse le bonheur immense de jouer les pères-noël une année supplémentaire.

Alors je dis MERCI ! Je croise les doigts pour que mon petit loup (qui pourtant se comporte quasiment comme un pré-ado puisqu'il demande la dernière console PS4) s'émerveille de ce noël, de ses cadeaux et de toute la magie que je mettrai un point d'honneur à installer autour de lui.

Et vous, quel est votre rapport avec le père-noël ?







lundi 26 septembre 2016

Se sentir grandie

J'ai hésité entre tant de titres pour ce billet :
" L'apprentissage de la vie"
"Vivre un incendie"
" Tout perdre"
" Tant de solidarité"
"Emue aux larmes"



Et finalement, j'opte pour ce titre là "Se sentir grandie"...un titre qui, finalement, regroupe toutes les idées (je vous l'avoue un peu confuses) qui trottent dans ma tête.

mercredi 31 août 2016

Je déteste la rentrée des classes !

Veille de rentrée.
Gorge nouée.
Sentiment de nostalgie.
Coeur palpitant.
Et l'envie de ne pas être à demain.

Chaque rentrée des classes, même rengaine. Je déteste la rentrée et ce, depuis toujours...enfin depuis que je suis Maman.

dimanche 21 août 2016

Non, non, je suis juste grosse !

Mais qu'est-ce que je prends cher en ce moment !
Moi qui suis à peine en train d'apprivoiser mes "presque" 40 ans. Moi qui ai du mal à supporter mon nouveau corps de femme (et plus de midinette en bikini). Moi qui peine à accepter mes rondeurs, mes poignées d'amour et mon petit ventre boursoufflé.

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DROITS : Humour.com

mardi 16 août 2016

Quand j'ai cessé d'écouter le bruit des vagues...

Jusqu'à présent, j'ai toujours pensé que l'esprit vacances régnait dans les virées plages, la mer, le sable, la détente au soleil ou à l'ombre d'un parasol, les baignades prolongées...
Et je crois que je ne suis pas la seule d'ailleurs. L'été, on lâche prise, on oublie tout (nos ennuis, le boulot et le train train de quotidien) et on profite un maximum des apports de Vitamine D que nous procure la plage.

Et pourtant cet été, et plus particulièrement hier, mon monde féérique des vacances idéales a basculé dans la peur. Je n'aurais jamais cru ressentir cette sensation alors que je revenais d'un snack de bord de mer, les bras chargés de sandwichs et boissons pour notre petite compagnie, le maillot de bain gouttant encore de ma dernière baignade, et le cœur léger de me sentir en vacances...

jeudi 28 juillet 2016

5 raisons de jouer à Pokemon GO

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J'ai d'abord découvert Pokémon GO au travers des informations télévisées. Présenté comme un "gros" danger pour la société, ce jeu qui fait un tabac m'a d'abord paru inquiétant et suspect. Les médias, comme à leur habitude, ont aggravé les faits et ont fait de ce phénomène de mode une menace pour tous ses joueurs.

Et puis, mardi soir, en rentrant tard chez moi, la nuit, je découvre en plein cœur de mon village une bonne trentaine de "gamers", téléphones portables en main, errant sur la place principale à la recherche de je ne sais quoi...

dimanche 17 juillet 2016

Devoirs de vacances : 1 révision par jour

Après avoir laissé passer les 15 premiers jours de vacances.
En signe de décompression et de détente.
Place aux devoirs de vacances.



mercredi 6 juillet 2016

Qu'est ce que tu fais pour les vacances ?




Fin du CE1 et ce goût amer laissé au coin de mon cœur après avoir découvert ses activités "cantine". 
Les vacances sont enfin là, et je compte bien remédier à cet "événement" (cet accroc) qui a volé un petit bout de son enfance, de son innocence et de ses envies de petit garçon de 8 ans.



vendredi 10 juin 2016

Futures Mamans, choisissez votre date !

Ce matin je me réveille avec le sourire aux lèvres (voire le fou-rire) quand je découvre mon mari recroquevillé sur le canapé (en slip), sa raquette de tennis électrifiée sur le torse et une coupelle de citron à ses côtés.
Je me gosse, je me marre. Forcément.


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