Affichage des articles dont le libellé est maman. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est maman. Afficher tous les articles

lundi 24 mai 2021

S'adapter à la phase "adolescence"

Je ne vous avais pas oublié...

Non pas que je n'avais plus rien à dire sur ma vie de parent, de maman, mais je ne ressentais pas le besoin de communiquer, puisque je ne rencontrais pas réellement de difficultés.

Avec un peu de recul, je dirais que ses 10-12 ans ont été plutôt fluides et légers.


Aujourd'hui, sa vie d'ado se complique. Et il me semblait absurde de ne pas partager mes doutes, mes peurs, mes remises en questions avec vous. Car, comme le dit l'adage, à plusieurs nous sommes plus forts. Et puis (un peu pour me rassurer), j'aurai peut-être la chance de lire (dans vos commentaires) les même scènes de vie de parent d'ado.

Comment communiquer ? Quoi tolérer ? Quoi interdire ? Comment réagir ? Comment ne pas le blesser quand il souffre déjà au fond de lui ? Quelle limite ? Quelle tolérance ?


Le mot qui me vient directement aux lèvres, c'est l’adaptabilité. Je me concentre chaque jour sur mon rôle de maman, en essayant de décrypter ses réactions qui vont et qui viennent comme tiraillées par les ficelles des hormones.

Un être en devenir. Mi enfant, mi "adulte". Qui me rejette et qui, à la fois, me fait bien ressentir qu'il a besoin de moi. Je suis la maman "has been" qui ne fait jamais bien, qui se trompe, qui parait larguée...et je suis à la fois la maman "bouée", celle à qui on s'accroche quand ça ne va pas. Celle à qui on se confie (uniquement quand on l'a décidé). 

Un va et vient permanent entre "j'ai besoin de toi" mais "reste à distance, laisse moi tranquille".


Une personne qui  a suivi son parcours en début de cinquième, un professionnel dédié aux adolescents m'a dit ceci :

 "laissez lui de l'espace, son espace, mais montrez lui que vous n'êtes pas loin".

 C'est une phrase qui résonne encore en moi. 


Aujourd'hui, j'essaye de composer avec la distance qu'il m'impose. J'essaye d'accepter qu'il n'a plus envie de bisous ou de bras l'enlaçant. Je tente d'appréhender notre relation autrement, moins proches... Et en même temps, j'endosse un nouveau rôle, celui de la maman qui est là, aux petits soin, à l'écoute, aux chevets de ses demandes, de ses envies mais aussi de ses angoisses. Comme tapie dans l'ombre, je reste là à ses côtés pour le rassurer, l'entourer, lui donner des limites, le remotiver et l'AIMER.

Cette dualité des sentiments nous déstabilise tous au sein de la famille. Un adolescent qui prend son envol, jour après jour, mais qui a quand même fortement besoin d'être entouré.

 

Ouvrir la photo


Alors ce que je retiens et ce que j'ai envie de partager avec vous, c'est que nos enfants-ado on besoin d'espace pour se développer et grandir...mais qu'il ne faut pas rester bien loin pour leur assurer la protection et l'appui dont ils ont besoin.


Je me sens comme une maman abandonnée par ses bras, mais enrichie par ma place de garante de son bien-être et de son équilibre. Autrefois j'étais le coussin ou la couette bien moelleuse qui venait enrober son enfance. Aujourd'hui je suis devenue le pansement, la béquil
le ou encore le phare qui interviennent en cas de chute, en cas de défaillance, en cas de situation difficile. 


Je suis cette maman déstabilisée mais heureuse, qui voit son enfant grandir.

 

NB : A présent, je ne posterai plus de photo de mon petit loup. Je ne citerai plus non plus de prénoms ni de situations trop personnelles...par respect pour sa vie d'homme qui débute.

mercredi 6 février 2019

Un baiser déposé sur ma joue

Le blog n'est pas fait (que) pour exprimer craintes et doutes et trouver des solutions !
Aujourd'hui je vous confie ma joie. 

Il grandit. Il est un petit adolescent en devenir. 
Des poils, un peu d'acné et un brin d'insolence.
Mais j'ai l'immense chance d'avoir un enfant sensible et affectueux.

Alors, le soir, en le récupérant à l'école, j'ai le droit à mon grand moment de bonheur : un câlin, un bisou sur la joue. Puis je sens sa petite main dans la mienne, m'accompagnant du portail à la voiture.
Le regard des copains ne compte pas encore. La balance penche toujours vers la famille.




Quelle chance ! Il gagne sa liberté et son autonomie, mais il a toujours son cœur épris de ses parents. Il conserve son âme d'enfant, il prolonge les instants câlins et il persévère dans ses habitudes de gosse !

Quelle satisfaction ! 
Il écoute du Eminem. Il part en douce faire du vélo avec un copain. Il regarde les filles avec convoitise. Il rote comme un homme. Il regarde des films "de grands" et comprend l'humour "de grands". Mais il a toujours cet amour débordant pour nous, mais aussi pour son entourage !

Probablement le fruit d'une éducation pleine d'amour et de tendresse. 
Une réussite à mes yeux.
Pourvu que ça dure !!

Et vous, vos ados ?

lundi 7 janvier 2019

Les copains d'abord ?

Début décembre, Mini Loulou me demandait de manger à la cantine un jour de plus -il faut savoir qu'il y mangeait déjà deux jours par semaine- pour participer aux activités artistiques du midi avec ses amis. Et puis, au moment de l'inscrire en mairie, le monsieur qui inscrit les enfants lui suggère de l'inscrire tous les jours. Il accepte, dans l'élan.

Il faut savoir qu'à l'école maternelle, il n'allait pas à la cantine. 
Au CP, non plus.
Et puis c'est petit à petit qu'il a intégré la restauration scolaire, au gré de ses envies, puisque j'ai la chance de pouvoir le garder à la maison le midi. Tout s'est fait lentement car il aimait son confort et notre complicité. Plus douce. Plus câline que la compagnie de ses copains de classe.

Mais voilà qu'est arrivé le moment où il quitte (à nouveau) le nid. Cette fois le midi. Mais après avoir mûrit sa décision (un peu forcée par le personnel de la mairie) durant toutes les vacances scolaires, il a eu un gros coup de blues ce matin au réveil. Non seulement c'était la rentrée mais en plus il mettait un point final à une période de sa vie pendant laquelle Maman venait le chercher le midi, lui proposait un repas à deux, et lui permettait dessins animés ou jeux vidéo le temps de la pause. 
Il a pris conscience, lui-même, que cette sorte de "bulle à deux" prenait fin et il s'est senti malheureux. Il m'a confié "Je suis déjà au CM2, je vais bientôt rentrer en 6ème, je préférais rester encore avec toi et profiter". 

On dirait mes propres mots ...

Je profite à fond de mon enfant unique mais je crois que, lui aussi, veut profiter de son enfance, ne pas grandir trop vite, et se laisser chouchouter encore un peu.

Il est parti le cœur lourd, regrettant son choix de cantine. Mais j'ai joué mon rôle de Maman, avec toute la bienveillance dont j'ai pu user. Je lui ai dit que la maison l'attendait, que rien ne changerait durant son absence. Que la bonne nouvelle c'est qu'il resterait toujours mon bébé, et que malgré cette "crise d'adolescence et les choix qui en découlaient " il resterait toujours notre petit bouchon. Avec tout l'amour que nous pouvons lui donner. Et qu'il pouvait grandir en paix, avec notre soutien.

Il change. Il prend de nouvelles décisions qui l'éloignent de nous un peu plus chaque jour.
Mais il a un telle sensibilité qu'il reste encore un grand bébé. Attaché à ses repères, à ses racines. 
Il est attentif à nos propres émotions et souhaite encore ne pas grandir trop vite.




Profitons !
Les copains ne sont pas (encore) son seul "centre d'intérêt". 
Nous jouissons toujours d'une grande complicité et de moments privilégiés à deux ou à trois.

mercredi 26 décembre 2018

Ce noël où tout a basculé

1an et demi que je n'ai pas trainé mes guêtres ici.
Le blog, ayant peu à peu cédé sa place à notre site internet d'idées sorties, je me suis laissé embarquer dans des visites, des sorties, des découvertes incroyables en famille qui se sont petit à petit parsemées avec la vie.

Aujourd'hui, c'est avec plaisir que je reviens ici. Le cœur rempli d’émotions, de sentiments forts, de ressentiments (parfois aussi), et je me suis dit que c'était le moment opportun pour vous parler, pour allonger sur cette "feuille" blanche les aventures que nous vivons en ce moment. Toujours dans le même esprit : celui de partager avec vous mon rôle de Maman, qui à présent prend un tournant capital. Car je sais que ,tout comme moi, la vie de parents n'est pas épargnée par les changements de cap et les réadaptations !

Mini Loulou a maintenant 10 ans (quasiment 11 ... mais n'allons pas trop vite !...par pitié!).
Il est scolarisé pour sa dernière année dans le primaire.
C'est enfant qui rayonne. N'y voyez aucun prétention : quand je dis qu'il rayonne c'est qu'il est épatant dans ses réactions, dans ses paroles et dans ses actes. Il est vif d'esprit, joyeux, curieux, il ose beaucoup de choses pour son âge, s'intéresse aux autres. Il est très émotif et sensible. Il est plutôt facile à vivre.

Mais ce noël a signé la fin d'une période. Celle de l'enfance. Celle de la fusion parents-enfant où tout semble possible à trois.
Désormais ce sont les prémices de l'adolescence avec tout ce que ça comporte de complexe et de rébarbatif. Il se cherche (dirons les experts). Il vous teste (dit notre entourage). Il passe par une phase normal (diront les anciens essayant de nous faire relativiser).
Mais même si je sais pertinemment que c'est une étape NORMALE et SAINE (pour lui), pour moi c'est un déchirement. Parce que notre relation fusionnelle bat de l'aile. Parce qu'en s'envolant, d'un seul coup d'aile il est capable de me faire tomber.

Two businessman finger have argument and isolated on white Free Photo

Si vous me lisez depuis longtemps, vous saurez à quel point noël est important à mes yeux. C'est un moment qui doit être magique. Depuis 10 ans je rivalise de bonnes idées pour rendre ses noëls magiques, pour que ses yeux pétillent de joie, pour que tous nos moments partagés soient inoubliables.
Seulement cette année, en seulement une question (qui a précédé une multitude d'autres actes) il a réussi à rendre ce noël un peu gris et triste. Il m'a demandé (le 23 au soir) s'il pouvait aller dormir chez un copain avec qui nous étions allé voir les illuminations dans un village voisin. Comme à mon habitude, je lui ai laissé le choix en lui montrant bien ma tristesse et ma déception (essayant de le faire culpabiliser, je l'avoue). Mais rien n'y a fait ! Il est parti, en me disant '"pardon" dans le creux de l'oreille, sans même se retourner. Me laissant en pleurs dans les bras de son père. Comme si, du haut de ses 10 ans, il allait privilégier ses parents à une soirée jeux vidéo avec un copain !
J'ai alors compris le sens du mot "ingratitude".
Cela dit, c'était à moi de dire NON. J'aurais dû dire NON au lieu de passer un long moment à pleurer, triste de voir que cette soirée magique d'avant noël se passerait loin de nous, loin du nid.

La magie de noël n'était déjà plus là. Puis le 24 au soir nous nous sommes retrouvé, mais ma place n'était plus si près de son cœur, il m'a dit bonjour avec un câlin furtif, et est parti jouer.

Le lendemain matin, puisque le père-noël n'est plus d'actualité, j'ai décidé de lui préparer une chasse au trésor pour qu'il trouve lui-même ses cadeaux dans la maison. Il a eu l'ai d'apprécier. Il a ouvert ses paquets. Il a joué avec certains d'entre eux. Et puis... et puis... il y a eu dispute. Tout bête : à cause des papiers d'emballages qu'il n'a pas voulu ranger. Le ton est monté. Il a pris une claque sur les fesses et suite à ça il a consulté le téléphone de son père pour savoir si la loi autorisait "la violence contre les enfants".
Priez moi de croire que quand j'ai découvert sa recherche internet mon cœur s'est fissuré ! C'est comme si le monde s’effondrait. Moi qui passe mes journées à envisager son bonheur. Nous qui privilégions son bien-être au profit de nos envies. Moi qui le chouchoute tant...
Je suis rentrée dans une colère monstre. Heureusement que mon mari était là pour arbitrer le débat. Mini Loulou pleurait. Moi aussi. Nous étions témoins de notre scission ! Dur constat ! Nous nous apercevons, chacun à notre manière, que l'un ne dépend pas (ou plus) de l'autre.
J'ai tellement souffert de cet évènement un jour de noël !

Depuis mon cœur est lourd car je sais que l’adolescence pointe le bout de son nez. Je sais que nous passons désormais au deuxième plan de sa vie, laissant place aux amis, aux copains.  Autrefois nous partagions des battle de Légo pendant des heures, aujourd'hui il campe devant son écran, Fortinite étant son meilleur allié, casque aux oreilles, et ses amis ses interlocuteurs.
Je noirçit un peu le tableau, je l'avoue, car ses journées ne se passent pas en permanence devant les écrans, nous partageons encore beaucoup de choses, il a un caractère qui, Dieu merci, autorise encore les duos ou trios de choc. Mais c'est mon sentiment qui domine, celui de l'abandon. Je ne refuse pas qu'il grandisse car je n'ai pas fait un enfant pour qu'il m'appartienne mais ce qui me blesse c'est le conflit, c'est faire le deuil de notre relation si douce.

C'est une phase de la vie que je dois apprendre à appréhender. Et lui aussi! Je dois l'aborder plus sereinement que les jours derniers. Notre amour inconditionnel en prend un coup, d'un revers de main. Il faut que je m'habitue (si c'est possible). Je lui ai tout donné (et je ne regrette rien), maintenant je dois accepter que notre cercle s'aggrandisse, qu'il ait envie (peu à peu) d'autres horizons, d'autres compagnies que nous. Et pire que tout, je crois que je dois abandonner l'idée que notre vie sera exclusivement faite de câlins, de bisous et de mots doux. Place à la rébellion... (pourvu qu'elle soit douce !).

Nos âmes sont si sensibles que cette étape de la vie semble gigantesque.

jeudi 13 février 2014

Régime

Opération commando : régime

Outch ! Ca me fait mal ! 
Rien que de lire cette phrase j'ai une envie irrépressible de manger, de grailler, de dévorer , de me goinfrer. Et pourtant, il va falloir ARRETER, arrêter les sucreries, arrêter le gras, arrêter le "trop salé", "arrêter les goûters improvisés, arrêter les crêpes-party, arrêter le Nutella (re outch!), arrêter le fromage, arrêter les bonbons et peut-être même qu'il va falloir se mettre à courir (même pas outch ! hors de question que je cours, non mais oh !!!)

Bon alors L'Objectif est clair :  - 4 à 5kgs avant l'été.  

Ca c'est pour le but à atteindre.

samedi 25 janvier 2014

La lessive, ça me lessive !

Lessivée 


Non mais oh ! Il est 23h00, je rentre du boulot et qu'est-ce que je fais ? 
Non, je ne vais pas me coucher !
Non, je ne fais pas un câlin à mon fils.
Non, je ne m'installe pas devant ma Tv !!!

Je fais une lessive. Encore et encore.

Et qu'est-ce que j'ai fait ce matin en me levant ? 
Une lessive. Aussi.

C'est incroyable le nombre de lessive qu'on fait par semaine vous ne trouvez pas? 

Nous on est 3 à la maison, et sans mentir je dois faire environ 6 lessives par semaine, sans compter les 2 lessives de torchons (spécialement pour la pizzeria). 2 lessives de torchons à laver à 90° avec le cycle le plus long de la machine (genre 3 heures)... et plusieurs pastilles de javel.

Topissime !

D'abord, pour bien faire sa lessive, il faut UNE BONNE LESSIVE.

Ariel, Omo, Persil, Skip, Le Chat... peu importe. La lessive au top du top doit répondre à trois critères bien précis (au moins) :
  1. Elle doit décaper ! Bien laver, même à basse température (économies d'énergie oblige !) c'est la base. Surtout avec nos petits monstres qui pourrissent tout (n'ayons pas peur des mots). Vous avez toutes connu les genoux des joggings verts fluo, les poignets des manteaux d'un marron douteux, les écharpes collantes, et surtout les traces de stylos, feutres ou peinture sur les T-shirts. Donc dé-ca-pan-te !
  2.  Elle doit sentir bon, voire très bon. D'un parfum soutenu car toutes et tous avons laissé nos lessives "moisir" dans la machine plusieurs heures après que la machine ait fini son cycle. On n'a pas que ça à faire de surveiller la fin du cycle. Et même si on passe devant la machine 50 fois par jour, y a d'autres priorités : le repas, le ménage, les devoirs, le boulot... Bref ! Elle doit avoir un parfum intense histoire que les odeurs de renfermé disparaissent. Sinon, une seule solution : refaire tourner la machine.
  3. Elle doit être équipée pour le mélange des couleurs. Ras le bol de trier le linge ! Le noir, le gris, le rouge, le fluo, le blanc, le clair, le foncé, les vêtements neufs qui déteignent... marre, marre, marre ! Je veux pouvoir tout mélanger, enfourner le linge dans la machine les yeux fermés. 
Bon ensuite, pour ne pas avoir à faire trop de lessives, il faut SE CHANGER LE MOINS SOUVENT POSSIBLE;
Bon c'est là que je suis nulle à chier. Cela vient d'une habitude de maîtresse en fait. Mon généraliste de l'époque (où j'étais enseignante) me disait de me changer chaque jour (entièrement) pour éviter les épidémies. J'étais assez sujette à tout chopper : gastro, grippe, rhume... tout le temps. Du coup, il m'avait expliqué la raison pour laquelle les maîtres d'antan portaient des blouses : c'était (entre autre) afin d'éviter de ramener des microbes sur leurs vêtements à la maison. La blouse restait à l'école. 
Légèrement hypocondriaque à l'époque (depuis je me suis soignée), je suivais ses conseils à la lettre. 
J'ai donc gardé l'habitude de changer de vêtement quotidiennement. Bon la culotte et le sous-tif, ok. Le t.shirt aussi. Mais le pantalon et le pull... Ca pourrait faire plusieurs jours. Mais c'est plus fort que moi (un toc subsiste encore ?). 
Donc, quotidiennement, le panier de linge sale monte, monte...

Pour bien faire sa lessive, il faut aussi choisir un CYCLE COURT de préférence et avec une BASSE TEMPERATURE (pour économiser eau, énergie...) car de nos jours tout compte, y a pas de petites économies, et puis, c'est pour l'avenir de nos enfants. Et ça, ça compte !  Bon sur ce point on est d'accord. A la maison on respecte au moins cette règle. Sauf pour les torchons de la pizzeria, mais là pas le choix ! La sauce tomate ça pardonne pas.

Il faut aussi surveiller la FIN DU CYCLE pour éviter le "linge qui pue" mais là, le choix de la lessive peut aider. 

Voilà, la machine est finie, la lessive aussi. 

Mais non !
Ca n'est qu'un début. 


Maintenant, non seulement il faut se porter la corbeille de linge qui pèse un âne mort. Mais en plus il faut ETENDRE LE LINGE. 


Là, les questions se bousculent : où ? Dedans ? Dehors ? Quel temps fait-il aujourd'hui ? Et demain ? Pluie ? Vent ? Soleil ? Ne fera-t-il pas trop froid ? 

Donc on finit par étendre le linge dans le meilleur endroit possible, en croisant les doigts pour que la météo ne se soit pas planté. 
Et on attend. Parfois 24heures, parfois plus longtemps, parfois on retire son jean préféré (plus long à sécher bien sûr) pour le mettre sur le chauffage histoire de pourvoir le mettre plus vite, parfois on finit de sécher les chaussettes de son mari au sèche-cheveux...parfois même on fait sécher ses mi-bas coincés dans la fenêtre de la voiture pendant un long trajet (histoire vécue il n'y a pas 1 mois, et oui, chapeau bas). Bref, on galère pour le faire sécher, ce foutu linge. 
Et l'été, au contraire, il faut faire gaffe aux marques de soleil qui abîment nos fringues. Pfffffff

Lavé, séché, maintenant que fait-on de notre linge propre? 

Deux solutions :
Soit on repasse soit on ne repasse pas. Vous vous faites quoi? Ca m’intéresse parce que parfois j'ai l'impression d'être un extra-terrestre...La seule (ou presque) à repasser... 


Si on repasse, on entasse. On entasse jusqu'à ce que le linge finisse par se casser la gueule par terre nous rappelant que nous sommes de mauvaises ménagères. Alors on se met au repassage. De longues heures. Pour mon cas, c'est dans la chambre, isolée du reste de la famille, avec la Tv, histoire de m'occuper. Je ne déteste pas particulièrement repasser mais c'est une perte de temps. Sauf que là aussi, je suis pleine de tocs : je ne porte mes fringues que si elles sont repassées. Et donc, j'applique cette règle aux deux hommes de ma vie. Je trouve négligé de porter des vêtements froissés. C'est mon côté "Bree Van De Kamp"!!! Par contre je ne vais jusqu'à repasser les slips, les serviettes de bain ni les draps, c'est déjà ça. Heureusement que je repasse assez vite avec mon fer de compétition. 

Si on ne repasse pas, c'est quand même la galère, faut pas croire. Lorsque qu'on retire le linge de l’étendoir, faut le plier, avec le moins de plis possible (histoire de ressembler à la parfaite ménagère). Et faut faire ça de suite parce que si on entasse le linge propre, il prendra de mauvais plis. Malheur !

Et comme si ça ne suffisait pas, il faut à présent ranger le linge. Et dans les bons placards!!! Pas comme nos chers maris qui rangent les culottes blanches avec les noirs, les t.shirt de maman avec ceux de papa, les joggings avec les pantalons habillés, bref les torchons avec les serviettes. Et tout ça avant que votre (vos) enfant (s) sautent sur le lit (où vous aviez classé tout votre linge repassé) et n'écrase tout.

Voilà, et quand tout est fini, on passe à nouveau devant la corbeille de linge sale et faut recommencer, parce qu'elle est pleine. 
Et encore on a de la chance les nanas, on a une machine à laver à la maison. Imaginez-vous au lavoir !


A vous de réagir. Peut-être avez-vous LE bon plan pour éviter toute cette perte de temps !





vendredi 24 janvier 2014

Cantine

Finie la cantine, ouste la cantine, terminée la cantine !!! Bonne idée ou pas?


Petit article du matin, court et concis pour me féliciter. 
Une fois n'est pas coutume!

Je me félicite d'avoir retiré Enzo de la cantine.
Plus de pleurs la veille, plus de pleurs en allant à l'école le matin, des propos différents concernant l'école qu'il s'est mis à aimer... 
Son aversion pour l'école s'est transformée en plaisir.
Si c'est pas une réussite ça!
 
Je suis bien contente d'avoir changé d'avis, d'avoir su écouter mon cœur de Maman "imparfaite" et non ma raison de Maman "parfaite".
C'est tellement mieux pour lui ! Et c'est bien ce qui compte n'est-ce pas ? Son bien-être passe avant le notre?

  Erard de la Reid disait : "Penser avec son coeur n'est pas penser; aimer selon sa raison n'est pas aimer".

Je suis une Maman qui aime, et comme j'aime mon enfant, le cœur et le sentiment ont eu raison de moi.
Et comme le disait La Rochefoucauld :"Nous n'avons pas assez de force pour suivre notre raison"...surtout quand nous sommes Mamans.


jeudi 23 janvier 2014

Animal de compagnie : le chat

Sacha le chat, 1 mois plus tard...

Que-du-bon-heur !

1 mois que nous avons Sacha le chat parmi nous, et 1 mois que notre maison vit d'une toute nouvelle façon.
Peps, vitalité, dynamisme, ronronnements, coups de folie, longues siestes...tout y est !

J'avais des hésitations à prendre un animal de compagnie. Je me demandais si notre appart' n'était pas trop petit pour un chat. Je me disais que ça allait me rajouter du boulot, comme si j'en avais pas déjà assez !
Mais finalement, c'est que du bonheur ! Ou presque !

D'abord, c'est un véritable "ami" pour Enzo, un ami qui ne se laisse pas faire, un ami tout doux, un ami qui joue, un ami qui occupe beaucoup. 
C'est un choix que je ne regrette pas rien qu'en voyant l'attachement qu'ils ont l'un pour l'autre même si Enzo embête beaucoup Sacha. 
 
Le matin, lorsque le réveil sonne, Sacha va réveiller Enzo par des câlins.
Lorsqu' Enzo remplit la gamelle de Sacha, Sacha se frotte à ses jambes.
Lorsqu' Enzo  rentre de l'école, Sacha l'attend derrière la porte.
Lorsqu' Enzo incite Sacha à jouer, Sacha est toujours partant.
Lorsqu' Enzo joue sur le tapis avec ses jouets, Enzo n'est pas loin.
Lorsqu'  Enzo dort, Sacha est contre lui.





C'est une compagnie, une complicité, dont Enzo fils unique, avait besoin. Et ça n'est pas un lapin qui aurait pu lui apporter tout ça.
D'ailleurs, MiniLoulou a fait une  mini crise de jalousie voyant que Sacha prenait de la place à la maison. Ca lui fait du bien ! Ca ne remplace ni un frère ni une sœur mais ça participe à l'idée de n'être plus "LE SEULl". 
 Ira Lewis dit ceci : "La différence entre un chien et un chat : Le chien pense : ils me nourrissent, ils me protègent, ils doivent être des dieux. Le chat pense : ils me nourrissent, ils me protègent, je dois  être dieu". A présent, ils sont deux dans la maison à penser qu'ils sont des dieux, Sacha et Enzo.

La compagnie, c'est ok !
Les bonnes tranches de rigolade aussi. 

Sacha joue énormément. Je conseille d'ailleurs aux mamans qui souhaiteraient acquérir un animal de compagnie "chat" de prendre un bébé. C'est sur qu'il faut un peu l'éduquer mais sinon, c'est top. Non seulement il grandira avec votre enfant mais surtout il vous amusera beaucoup. C'est simple, quand Sacha ne dort pas, il joue. Il joue énormément, court, saute, tombe, se prend des portes... C'est trop marrant. Du coup, ça met de l'animation à la maison. 
On lui a acheté un arbre à chat. Il s'éclate avec. 
Comme quoi un chat c'est moins ingrat qu'un enfant. Lui au moins il est content de ses cadeaux et il joue avec... A méditer !




Ce qui est chouette aussi, c'est que Sacha fait la différence entre les enfants et les adultes. Jamais il ne sort les griffes avec Enzo alors qu'avec nous (quand on le taquine) il aurait tendance à mordre. pour jouer.

Enfin, Sacha est aussi devenu une source de bonheur, pour nous aussi les parents. J'aime le retrouver quand je rentre, j'aime le caresser et dormir près de lui. Même Loulou (le grand) l'a apprivoisé. C'est pour dire.
Une citation décrit bien cette relation de tendresse qui unit un chat à ses maîtres : 
"Le chat ne nous caresse pas, il se caresse à nous" Rivarol.


Bon par contre, je ne vous cache pas qu'il y a quelques hic. 

Les GRIFFES
Loulou a même eu l'idée de les lui couper. Non mais oh ! Il passe son temps à s'accrocher, sans le vouloir, aux rideaux, au canapé, au tapis... Ca me rend folle ! Mais le pauvre, vraiment, il ne le fait pas exprès. Parce que quand il veut faire ses griffes, il va sur son arbre à chat. 
Mais un peu maniaque en ce qui concerne mes affaires (que j'ai mis longtemps à m'acheter parce qu'un peu cher) j'ai tout recouvert à la maison. On se croirait dans une maison "fantôme. Le canap' est recouvert, le fauteuil aussi...Et puis le soir, je range tout pour qu'il n'abîme rien. 
C'est peut-être mon côté maniaque qui prend le dessus. Mais s'il abîme quelque chose je vais PETER UN PLOMB.

La CAISSE 
Alors là c'est l'horreur. La litière agglomérante... Quelle belle merde !
Ca agglomère, ça c'est sur. Ca agglomère tellement que ses excréments collent à la caisse et quand il faut la nettoyer, ben ça dure 10 bonnes minutes. A gratter, à javelliser, à rincer. C'est dégueu !
N'optez pas pour la litière agglomérante.
La bonne vieille litière pleine de grains qui sautent partout c'est quand même mieux. 
Je préfère passer un coup de balai régulièrement devant sa caisse que de mettre mon nez dans le caca pendant 10 minutes. Surtout que je ne sais pas si vous avez remarqué, mais un chat ça chlingue quand ça fait ses besoins, un si petit être pourtant... Incroyable ! Et puis, là, bien sûr, y a que moi qui m'y colle ! Enzo m'a aidé la première fois mais il n'était pas efficace sans sa main droite qui bouchait son nez. 
Ah, là, pour les corvées y a plus personnes, mais bon, comme moi aussi je me suis attachée à cette petite boule de poils, je lui pardonne tout. Même sa puanteur.




On t'aime Sacha Le Chat !


 Bien plus qu'un animal de compagnie !

"Petit à petit, les chats deviennent l’âme de la maison" Jean Cocteau

dimanche 19 janvier 2014

Test ?

Aujourd'hui, je vais vous narrer la chronique d'une Maman au bord de la crise de nerfs. 

5 ans et demi...toujours ses dents de lait, toujours besoin de Môman pour se faire essuyer aux toilettes, toujours besoin de coller sa Môman, toujours et encore des pleurs quand on éteind la lumière la nuit dans le couloir... Et pourtant, on a un ADO à la maison.



Provocation, Test, Confrontation? 
Mais que se passe-t-il ? 

Ca a commencé il y a un mois à peu près (depuis qu'il a été malade à Noël en fait). Comme tout homme malade qui se respecte, il a été odieux, désagréable et malpoli...Le problème, c'est que ce fichu caractère a perduré. 1 mois plus tard, il est toujours désagréable. 
Comme vous le savez, nous traversons une période faste. Faste en caprices, en pleurs et en enfantillages.
Mais en plus de ça, maintenant, il nous teste. Un truc de fou. Il a commencé par dire à sa nounou vendredi soir qu'il n'avait pas envie d'être gentil en ce moment. Et puis il a continué par faire des commentaires désagréables, juste pour voir, comme ça. Des trucs bêtes, mais cela montre qu'il nous cherche, nous titille. En disant que notre appart' est moche, que le chat à la Tv est beaucoup plus beau que Sacha... Il nous provoque.

Mais ça, c'est rien comparé à ce qu'il nous a dit tout à l'heure. 

Tout en faisant de la pâte à modeler, il nous dit avoir revu son maître de l'année dernière à l'école. 

De nôtre côté : pas de réaction.

Puis il poursuit en nous disant que ce fameux maître "Guillaume" était beau.

De nôtre côté : toujours pas de réaction.

Il nous sort ensuite qu'il l'aimait parce qu'il était beau. 

De nôtre côté : REACTION !!!

Nous lui avons demandé pourquoi il le trouvait beau, pourquoi il l'aimait? Si c'était "normal" pour un homme d'aimer un autre homme ???... (Même si l'homosexualité ne nous dérange pas du tout et croyez-moi c'est la érité puisque plusieurs membres de ma famille sont homosexuels et je les aime et respecte , même si nous accepterons tous ses choix de vie. Disons qu'à 5 ans, ces propos, ça fait bizarre)

Enfin, il finit par nous dire : "plus tard je me "mariera avec Guillaume"...
.........................................................................................

De notre côté : plus de mots mais un fou rire (nerveux ou pas), les larmes aux yeux... 

Son enfant de 5 ans et demi faire son "coming out" c'est pas banal !Surtout qu'il rajoute après : "Papa, tu m'as dit que les dames pouvaient se marier avec d'autres dames, ben pour les monsieur(s) c'est pareil" 

Et paf ! Tiens prends ça !

Un truc de fou ! 

Alors test ? Provocation ?

Et bien oui, teste ET provocation puisqu'il nous dit quelques minutes plus tard qu'il rigolait. 
Je ne sais pas ce que cela veut dire, je ne suis pas experte en la matière. Ce que je sais c'est qu'il a sans arrêt des propos "déviants" uniquement dans le but de nous faire réagir, d'aller contre nos chemins de pensée. 

C'est dur d'affronter la crise d'adolescence avant l'heure, on n'était pas prêts :D

Il nous rend fous ! Et pourtant, on a serré la vis depuis un petit moment, on le sermonne beaucoup, on le punit, on se fâche, on interdit, on gronde... mais il poursuit sa rebellion.

 

PS :Cet article aujourd'hui est écrit sur le ton de l'humour, pas de panique, c'est un mauvais passage !

samedi 11 janvier 2014

Faut-il obliger nos enfants à manger à la cantine? Dylemme !



Enzo est un petit garçon assez privilégié. Depuis le début de sa scolarité, il ne mange pas à la cantine. 
Pourquoi me direz-vous ?
  1. parce que nous avons le temps de nous en occuper
  2. parce qu'en tant qu'ancienne maîtresse je suis contre les journées à rallonge de nos enfants à l'école
  3. parce que nous sommes absents le soir à la maison, donc ça nous fait un moment avec lui en journée
  4. parce que petite, je n'aimais pas ça
 Il a donc la chance de pouvoir rentrer à la maison, faire une coupure à l'école, ce qui n'avait pas l'air de lui déplaire jusqu'au jour où il nous a demandé de manger à la cantine, en novembre dernier, pour partager son repas avec sa petite fiancé, Nina.
Il a demandé à manger à la cantine les lundis et jeudis ( mêmes jours que sa petite chérie) pour être avec elle. 
Connaissant mon petit loup (qui ne reste pas loin de nous bien longtemps), j'ai d'abord douté, puis j'ai accepté sa demande sachant bien que cela lui ferait du bien, à lui comme à nous. Si vous voyez ce que je veux dire ! Surtout que cette année, nous le gardons le midi, à la pizzéria, alors que nous bossons. Je vous laisse imaginer l'humeur dès qu'il se lève en plein coup de feu !!!

Depuis début novembre, donc, Enzo mange à la cantine, et pleure tous les lundis et jeudis voire même, il commence à pleure la veille au soir, pris d'angoisses.

A présent, cela fait deux mois qu'il y mange à raison de deux fois par semaine et à chaque fois c'est le même cinéma : la veille, le matin même (dès le réveil), en allant à l'école, en le laissant à la porte de la classe, mais aussi au moment d'aller à la cantine et de manger... En plus de son appréhension, l'ATSEM, pas très maligne pour le coup, enfonce le clou en lui disant "que s'il pleure encore elle le séparera de sa petite chérie Nina". Génial comme réaction, ça va l'encourager ça !

Bref, il va à l'école à reculons, appréhende ces deux jours de cantine et c'est pas marrant, ni pour lui ni pour nous (surtout pour moi).

On lui a demandé ce qui ne lui plaisait pas à la cantine et il a répondu qu'on lui manquait, que la journée était longue et qu'il n'aimait pas ce qu'il mangeait (lui qui a un appétit d'oiseau et qui mange lentement, très lentement...)

J'en ai le cœur gros de le laisser ces deux matins, en pleur. J'en ai d'autant plus le cœur gros qu'il n'est pas obligé d'y manger. Bien sûr que ça nous soulage au boulot, de travailler sans lui, bien sûr que ça nous évite de nous échapper du restaurant 2 fois par jour pour aller le chercher et le ramener à l'école, bien sûr que lundi (notre seul jour de congés) nous sommes heureux de nous retrouver en couple... mais voilà, je pars du principe qu'il va vite grandir, que l'on doit profiter de ces moments privilégiés...et puis, toujours avec mon regard d'ancienne maîtresse, je trouve ça moche qu'il aille à l'école à reculons, avec l'angoisse à cause de la cantine. Il fait un amalgame de la cantine et de l'école. Tout est à mettre dans le même panier si on l'écoute : Il ne veut pas aller à l'école parce qu'il y a cantine et du coup se braque pour toutes les activités les jours de restaurant scolaire.

Bref, j'ai eu gain de cause ! Auprès du papa bien sûr, qui lui, refusait de le désinscrire. Je sais qu'il n'a pas tort au fond, je sais que ça n'est pas si horrible de manger à la cantine mais mes arguments sont eux aussi valables, et ajoutés à mon grand cœur de maman, la MAMAN IMPARFAITE que je suis a eu gain de cause (je vous avais prévenu !!!)
Dès la semaine prochaine, Enzo ne mangera plus à la cantine, et en lui annonçant, j'ai vu le soulagement dans ses yeux. C'est ma récompense.

Ma mère m'a dit : "Et si tu n'avais pas le choix !"
Mais j'ai le choix, je peux encore le garder, alors pourquoi le faire souffrir et lui créer des angoisses inutiles? C'est vrai que c'est lui qui a demandé, mais à  5 ans et demi, on ne sait pas trop ce qu'on veut. Il a essayé, c'est déjà bien. Nous avons tenu deux mois. C'est un échec.
A tenter à nouveau quand il sera plus grand.

Certaines mamans s’étonnent peut-être de mes propos, se disant que je suis dingue de céder, que certains enfants n'ont pas le choix et qu'ils n'en sont pas "morts"...et vous n'avez pas tort !