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vendredi 14 février 2014

Disneyland Paris

Disneyland Paris ou le chantage de l'extrême


En direct live de notre salon, une crise de nerf vient d'éclater. 
La cause : Mini Loulou qui ne range rien, n'écoute rien, met la pagaille partout et n'en a rien à faire, mais alors rien du tout.

lundi 3 février 2014

Manque de temps désespérément !

Il parait que le manque de temps nous volerait plusieurs années de vie en santé !

Mais qu'y a-t-il dans nos paniers quotidiens ? 

Lorsque je vois défiler ma journée je me demande si j'emploie ma journée de la bonne façon. 
Nos paniers quotidiens sont pleins, pleins à craquer. Mais pleins de quoi ?
Voici mon panier à moi, celui d'une maman dont la journée passe à 100 à l'heure :

vendredi 24 janvier 2014

Cantine

Finie la cantine, ouste la cantine, terminée la cantine !!! Bonne idée ou pas?


Petit article du matin, court et concis pour me féliciter. 
Une fois n'est pas coutume!

Je me félicite d'avoir retiré Enzo de la cantine.
Plus de pleurs la veille, plus de pleurs en allant à l'école le matin, des propos différents concernant l'école qu'il s'est mis à aimer... 
Son aversion pour l'école s'est transformée en plaisir.
Si c'est pas une réussite ça!
 
Je suis bien contente d'avoir changé d'avis, d'avoir su écouter mon cœur de Maman "imparfaite" et non ma raison de Maman "parfaite".
C'est tellement mieux pour lui ! Et c'est bien ce qui compte n'est-ce pas ? Son bien-être passe avant le notre?

  Erard de la Reid disait : "Penser avec son coeur n'est pas penser; aimer selon sa raison n'est pas aimer".

Je suis une Maman qui aime, et comme j'aime mon enfant, le cœur et le sentiment ont eu raison de moi.
Et comme le disait La Rochefoucauld :"Nous n'avons pas assez de force pour suivre notre raison"...surtout quand nous sommes Mamans.


lundi 20 janvier 2014

Education des enfants #2 : jalousie ?

Jaloux, vous avez dit jaloux ? Et si c'était ça ?


Hier soir, Enzo a renchéri encore et encore et m'en a fait voir de toutes les couleurs par de petites piques très acerbes qui ont fini par me toucher. 
Au réveil de la sieste, je viens lui faire un câlin et lui ne trouve qu'une chose à me dire : "Tu me déranges ! Tu peux partir ?

Aïe ! Touchée !


Ensuite, on fait une partie de console ensemble, et là, au lieu de jouer l'un avec l'autre, en équipe, il se débarrasse de moi (dans le jeu) et me dit :"Je suis mieux sans toi!"

Ouille ! Touchée ! Coulée !

 

 Bon, comment dire, là y a urgence. Non mais oh !!!
Parce que moi, la maman kangourou qui garderait bien son petit contre elle toute la vie a pris un sacré coup de pied au cul. 
J'étais pourtant prévenue. Le papa d'une de mes meilleures amies m'avait dit, lorsque j'ai accouché, que j'allais connaître l'INGRATITUDE en ayant un enfant.
 Et ben voilà, je suis en plein dedans. Un petit "merdeux" de 5 ans me fait chuter et me fait me remettre en question.
Alors hier soir, tout en confectionnant mes pizzas, j'ai réfléchi. Qu'est-ce qui a bien pu faire qu'Enzo est devenu aussi méchant avec moi, aussi ingrat, aussi piquant ? 

J'ai une ébauche de réponse...peut-être... 

D'abord, y a la relation que nous entretenons, Loulou (mon mari) & Moi depuis quelques temps. 
Mea Culpa
depuis 5 ans et demi, mon enfant est passé avant mon couple. J'ai revêtu mon costume de Maman, à plein temps, laissant de côté celui d'épouse. Je ne me suis consacrée qu'à mon fils, sans même me préoccuper de moi-même. Je sais c'est nul, je sais j'aurais pu le perdre, je sais, je sais ...

 Et aujourd'hui, je me tourne davantage vers mon mari (qui est un mari-héro puisqu'il a été patient) , et je me tourne aussi davantage vers moi-même en me permettant de devenir une femme. 
Bref, ce sera sûrement le sujet d'un autre article (y a tellement de choses à dire, des choses taboues que personne n'ose vraiment soulever). 
Ce que j'ai remarqué, donc, c'est que depuis que mon attention se dirige sur d'autres sujets qu'Enzo, et bien ça bloque. Ca le bloque.
Est-ce que ce ne serait pas la cause de sa mini crise d'adolescence ? Sa rébellion contre moi ne serait-elle pas due à mon "détachement" ? 

Une citation d'Ernest Legouvé m'a marqué à ce sujet : "Elever un enfant c'est lui apprendre à se passer de nous" ...Et j'ai envie de rajouter : "Et vice-versa"

J'ai cru qu'élever mon enfant, c'était focaliser mon attention sur lui, être attentive à tout, ne rien rater... Mais je suis aussi une épouse, une femme ... Et je ne peux pas me focaliser uniquement sur mon fils. Maintenant je le sais, j'en suis convaincue (Enfin! me direz-vous...).

Et puis, il y a un deuxième sujet en ce moment qui favorise peut-être une pointe de jalousie d'Enzo, c'est Sacha. Sacha le chat est entré dans notre vie, il est le 4ème membre de la famille, même si ça n'est pas un enfant, c'est quand même un être vivant qui demande beaucoup d'attention, de soins, de caresses et je suis souvent la seule à m'y coller. Du coup, Sacha "remplace" un peu Enzo. Je m'explique : Je suis aux WC, Sacha aussi - Je suis dans la chambre à repasser, Sacha est sur le lit - Je cuisine, Sacha est dans mes pattes - Et la nuit, il dort à mes pieds (Ca ne vous rappelle rien ?)
Mon attention a été démultipliée... 

Avant tout tournait autour d'Enzo, maintenant il y a mon mari (de plus en plus, qui reprend sa place initiale), ma petite personne, et Sacha...

Ouille ! Cette fois c'est Enzo qui est touché !


Balle au centre, on repart à zéro. 

Pendant quelques jours, je n'ai goûté qu'au revers de la médaille. Et oui, en ayant trop donné à Enzo, pendant plus de 5 ans, il fallait que je m'attende à ce que Mini Loulou me fasse payer l'addition. 
C'est le jeu !

Comme quoi, y a pas de recettes miracles dans l'éducation des enfants. Il faut juste être capable de prendre du recul pour comprendre ce que l'on vit. 

J'ai compris une chose en tous cas, c'est que l'éducation de nos enfants est une chose difficile, prenante, ardue, passionnante, et surtout très très fluctuante, car pour écrire une petite conclusion à cet article, il faut que je vous apprenne qu'aujourd'hui Enzo a été très sympa avec moi, doux, gentil et m'a avoué m'avoir fait une blague, hier, en me parlant ainsi... 




DEVIENT



dimanche 19 janvier 2014

Test ?

Aujourd'hui, je vais vous narrer la chronique d'une Maman au bord de la crise de nerfs. 

5 ans et demi...toujours ses dents de lait, toujours besoin de Môman pour se faire essuyer aux toilettes, toujours besoin de coller sa Môman, toujours et encore des pleurs quand on éteind la lumière la nuit dans le couloir... Et pourtant, on a un ADO à la maison.



Provocation, Test, Confrontation? 
Mais que se passe-t-il ? 

Ca a commencé il y a un mois à peu près (depuis qu'il a été malade à Noël en fait). Comme tout homme malade qui se respecte, il a été odieux, désagréable et malpoli...Le problème, c'est que ce fichu caractère a perduré. 1 mois plus tard, il est toujours désagréable. 
Comme vous le savez, nous traversons une période faste. Faste en caprices, en pleurs et en enfantillages.
Mais en plus de ça, maintenant, il nous teste. Un truc de fou. Il a commencé par dire à sa nounou vendredi soir qu'il n'avait pas envie d'être gentil en ce moment. Et puis il a continué par faire des commentaires désagréables, juste pour voir, comme ça. Des trucs bêtes, mais cela montre qu'il nous cherche, nous titille. En disant que notre appart' est moche, que le chat à la Tv est beaucoup plus beau que Sacha... Il nous provoque.

Mais ça, c'est rien comparé à ce qu'il nous a dit tout à l'heure. 

Tout en faisant de la pâte à modeler, il nous dit avoir revu son maître de l'année dernière à l'école. 

De nôtre côté : pas de réaction.

Puis il poursuit en nous disant que ce fameux maître "Guillaume" était beau.

De nôtre côté : toujours pas de réaction.

Il nous sort ensuite qu'il l'aimait parce qu'il était beau. 

De nôtre côté : REACTION !!!

Nous lui avons demandé pourquoi il le trouvait beau, pourquoi il l'aimait? Si c'était "normal" pour un homme d'aimer un autre homme ???... (Même si l'homosexualité ne nous dérange pas du tout et croyez-moi c'est la érité puisque plusieurs membres de ma famille sont homosexuels et je les aime et respecte , même si nous accepterons tous ses choix de vie. Disons qu'à 5 ans, ces propos, ça fait bizarre)

Enfin, il finit par nous dire : "plus tard je me "mariera avec Guillaume"...
.........................................................................................

De notre côté : plus de mots mais un fou rire (nerveux ou pas), les larmes aux yeux... 

Son enfant de 5 ans et demi faire son "coming out" c'est pas banal !Surtout qu'il rajoute après : "Papa, tu m'as dit que les dames pouvaient se marier avec d'autres dames, ben pour les monsieur(s) c'est pareil" 

Et paf ! Tiens prends ça !

Un truc de fou ! 

Alors test ? Provocation ?

Et bien oui, teste ET provocation puisqu'il nous dit quelques minutes plus tard qu'il rigolait. 
Je ne sais pas ce que cela veut dire, je ne suis pas experte en la matière. Ce que je sais c'est qu'il a sans arrêt des propos "déviants" uniquement dans le but de nous faire réagir, d'aller contre nos chemins de pensée. 

C'est dur d'affronter la crise d'adolescence avant l'heure, on n'était pas prêts :D

Il nous rend fous ! Et pourtant, on a serré la vis depuis un petit moment, on le sermonne beaucoup, on le punit, on se fâche, on interdit, on gronde... mais il poursuit sa rebellion.

 

PS :Cet article aujourd'hui est écrit sur le ton de l'humour, pas de panique, c'est un mauvais passage !

samedi 18 janvier 2014

Consommation, consommation, consommation !

De nos jours, éducation des enfants rime avec consommation. 
L'un ne va pas sans l'autre.

Vous avez été nombreuses (et nombreux) à réagir à mon dernier article "Education des enfants" et j'en suis ravie. On avance ensemble, on communique, on partage et ça aide. 

Après vous avoir lues, je me rends bien compte que le problème ne vient pas des règles ni des limites fixées. Chez nous, y a des règles. Etant instit dans une vie passée, j'ai l'habitude de fixer des règles, de fixer un cadre car je sais pertinemment que c'est la clef d'une éducation réussie. Après, les règles de chacun appartiennent à chacun. Nous avons nos propres limites, nos propres tolérances, nos propres seuils d'acceptation. 
Je pense au fait qu'Enzo dorme (souvent) avec nous. Notre règle à nous, c'est qu'il a le droit de dormir dans notre chambre 1 à 2 fois par semaine, pour le plaisir. Il dort sur un matelas, pas dans notre lit, et tout le monde est dans la même chambre. Ce que je ne veux pas (MA règle), c'est qu'Enzo chasse son père de son propre lit, pour y prendre sa place. 
Nous nous sommes fixé la règle du "1 à 2 fois par semaine", sans trop de culpabilité, suite à une discussion que nous avons eu avec mes beaux-parents. Eux aussi ont fait la même chose, parce qu'ils jugeaient bon pour leur enfants d'avoir ce contact. Mon beau-père m'a dit :"Tu sais, quand il aura 15 ans, il ne voudra plus dormir avec vous, alors profite, il est encore petit. J'applique cette règle avec plaisir mais il est vrai, que je ne veux pas qu'Enzo dépasse cette limite. Je ne veux pas qu'il dorme avec nous tous les soirs. Je ne souhaite pas qu'il soit une entrave à notre vie de couple. Je ne veux pas non plus que Notre chambre devienne la Sienne.

Mais revenons à nos moutons. Ce que je trouve difficile dans l’éducation de nos enfants c'est de faire face à la société de consommation qui nous entoure. Dans notre cas, je trouve Enzo gourmand et c'est pour cela qu'il fait des caprices. Il veut tout. Même un truc pas cher. Ce qu'il veut c'est consommer. Et pourtant il n'a pas tout. Il n'a pas de tablette tactile, pas de portable bien sûr, pas de grosse console de jeu à lui...etc etc.  Il est normalement gâté dans le sens où il est gâté de jouets, de son âge.

Pourquoi est-ce que nos enfants veulent tout ? Pourquoi est-ce que nous voulons tout nous aussi (dans une certaine mesure) ? 
La société de consommation a pris le pas sur la société humaine, sur les rapports humains, sur les activités à échelle humaine, sur l'Homme. 
Télévisons, tablettes, smartphones, écrans de cinéma, panneaux publicitaires, magazines, tickets de caisse...tout nous pousse à consommer. Tout le temps, partout, riche ou pauvre, chacun à sa mesure. 
Ca va trop loin, et nous en sommes victimes même si nous essayons de lutter contre. 
Nos enfants sont entourés d'images qui leur rappellent sans cesse qu'il n'ont pas le dernier objet à la mode. 

Bien sûr qu'il ne faut pas tomber dans le panneau. Bien sûr que nous savons, nous adultes, faire la différence entre nos besoins et nos envies, et bien sûr que nous nous efforçons de l'apprendre aux plus petits. Mais la réalité est bien là. 
Personnellement, je trouve que ça fait peur. L'autre jour, à la sortie de l'école (maternelle, je précise) j'écoutais des enfants dire qu'ils allaient demander à leurs parents de télécharger le dernier Disney. Consommer, encore et encore.

Je crois qu'en vous écrivant, j'ai pris conscience d'une chose : il faut se protéger. Peut-être que nous n'avons pas assez protégé Enzo de ce fléau car nous sommes, nous même plongés dedans. Et encore, nous n'avons ni le dernier smartphone à la mode, ni la dernière tablette à la mode, mais nous aimons dépenser. Je n'en n'ai pas honte (même si je devrais peut-être  ;-) ). Nous consommons (avec nos petits moyens). Pas comme la nouvelle génération qui veut tout ce qui vient de sortir, mais nous voulons pouvoir nous faire plaisir avec l'argent que nous gagnons. Nos achats sont raisonnables bien sûr (et heureusement car nous avons les pieds sur terre) mais nombreux, peut-être trop réguliers. C'est ce qui fait qu'Enzo penche dans notre sens. Nous ne nous privons pas et du coup, nous ne le privons pas. 

FAUT QUE CA CHANGE !!!!

Entre parenthèse, je crois que c'est un peu le mal dont souffrent les commerçants... Si certaines d'entre vous sont commerçantes, ça m’intéresse. 
Patrons, nous galérons à longueur de journée dans la gestion de notre entreprise, de nos employés et de nos clients. C'est un travail et une attention 24/24. Les galères, nous les gérons seuls, les courses nous les gérons seuls, les papiers nous les gérons seuls... Bref, nous travaillons beaucoup, nous gagnons peu (en rapport du travail fourni) et du coup, quand on sort, on dépense. Histoire de se dire qu'on ne travaille pour rien. 
C'est bête à dire mais je crois que c'est la réalité de tous les commerçants, et tant qu'on n'a pas trempé dedans, on ne sait pas...

Je vous laisse méditer...Je vous avais prévenu, je suis loin d'être parfaite !




jeudi 16 janvier 2014

Education des enfants #1

Education des enfants : sur ce sujet, y a plein de bouquins, plein de théories, des tas de personnes qui "savent" comment faire. Et pourtant, moi, je suis perdue.
Recadrons les évènements pour que vous puissiez comprendre nos choix :
D'abord, le décès de mon père (qui est, et restera l'évènement qui guidera beaucoup de mes choix).  A cause de ce décès, je me dis chaque jour que je dois profiter de mon fils. Le câliner, l'aimer et le gâter.
Puis, notre choix de vie. Auparavant dans des métiers dits classiques (directeur de banque et enseignante) nous avons changé de métiers pour un emploi du temps atypique, pour des horaires nocturnes, pour un train de vie différent. Et cela, ce choix de changement de vie, alors qu'Enzo était déjà né. Nous ne voulons donc pas qu'il porte le poids de notre choix, le poids de nos horaires, le poids de notre rythme différent. Un peu coupables...beaucoup coupables, coupables de SON rythme de vie différent (du coup) on compense, et on le gâte, encore plus. 

Ce sont deux raisons qui nous poussent souvent, voire quotidiennement à ne penser qu'à lui, à ne vivre que pour lui. Normal me direz-vous !
Quand on a des enfants, c'est comme ça !
Chez nous peut-être un peu trop. 
Il passe avant tout dans nos choix.
Quelques exemples : dans notre entreprise nous avons un salarié de plus, pour que nous puissions (ou l'un ou l'autre) rester avec Enzo le maximum de soirs dans la semaine, il ne veut pas manger à la cantine on le retire de la cantine, on ne fait pas de sport pour être avec lui le plus possible, on va plus tôt au boulot le matin pour pouvoir aller le récupérer chaque jour à 11h20 à l'école, il dort souvent avec nous (je sais c'est pas bien, je sais, je sais) parce qu'on culpabilise de ne pas être avec lui le soir pour l'endormir... 
Ces choix sont logiques et à la fois pas vraiment. 

Bref, du coup, Enzo est un roi. Un enfant-roi. On ne lui passe pas tout, mais on le privilégie beaucoup. 

C'est une erreur ? Peut-être...
Car depuis quelques semaines, il a un caractère difficile. Il a des attitudes détestables, et ce quotidiennement. Caprices sur caprices. C'est sans arrêt. Dès qu'il n'a pas ce qu'il veut, il pleure. Dès qu'on le contrarie, il pleure. Dès que ça ne convient pas à Môsieur, il pleure. 
Tiens, à midi, il arrive de l'école, il a envie de manger des cacahuètes, y en a plus, il pleure !
Ce soir à 16h30, je lui annonce que nous allons faire les magasins pour lui acheter des chaussures, il pleure. Non, il chiale, encore et encore parce qu'il voulait inviter sa copine à la maison. Finalement, après 10 min de pleurs, on y va, je lui achète deux paires de shoes, et quand on arrive à la caisse il me balance 'qu'il n'est pas content' parce que je ne lui ai pas acheté de jouet (ou plus exactement parce que j'ai refusé qu'il s'achète un jouet avec ses sous). Non mais oh !!!!!!!!!!!

Je craque ! 


Mon fils est une usine à caprices !!!!!

Surtout que je me suis fait la promesse de ne plus crier, de ne plus "péter un plomb" comme je le fais quand il me pousse à bout. J'avais tendance à crier et à regretter ensuite. 
Alors je ne crie plus, mais aujourd'hui ça a été dur, très dur. Je me suis mordue la langue. 

La solution que j'ai trouvé ce soir a été simple : je l'ai ignoré, j'ai ignoré ses plaintes, ses pleurs, je n'ai même pas essayé de lui expliquer mon point de vue (parfois faut savoir être ferme sans explications). Et puis il a été puni. Puni de MP4 et puni de dessins animés ce soir. 

Il est trop gâté. C'est certain. Nous devons nous ressaisir et ne plus céder à ses demandes perpétuelles.
Lorsque j'étais jeune, je tenais un cahier où j'écrivais ce que je ne devrai surtout pas reproduire comme maman auprès de mon enfant. Je me rends compte aujourd'hui que toutes ces choses que j'écrivais, c'était les frustrations, que je voulais bannir de mon rôle de mère. Sauf que c'est pas une bonne idée. 
Enzo ne connait pas les frustrations. Pas trop. 
Il n'a pas tout mais presque. 
Il est gâté, choyé, nous répondons à ses demandes...
mais où est la limite du bénéfique et du nuisible ? 


...que mon enfant n'en fasse plus !


J'aimerais avoir vos témoignages sur ce sujet. 

Vos enfants sont-ils capricieux aussi?

Jusqu'à où et comment fixez-vous les limites? 

En matière de cadeaux, comment agissez-vous?


L'éducation de mon enfant m’intéresse, et je crois que je ne suis pas la seule dans ce cas de conscience.

J'aimerais que mon enfant soit élevé dans la simplicité, j'aimerais qu'il joue simplement et je fais tout le contraire... 

MARRE DE VIVRE RUE DU CAPRICE !!!!